Recherche - iEES Paris

iEES Paris :
un institut pour comprendre,
comprendre pour prévoir,
comprendre pour agir !

iEES Paris analyse et modélise l’organisation, le fonctionnement et l’évolution des systèmes écologiques et environnementaux. Il dispose d’une vaste gamme de compétences en :

♦ dynamique des populations et étude de la biodiversité,
♦ écologie des communautés et des écosystèmes,
♦ écologie microbienne,
♦ écologie des organismes sociaux,
♦ écologie évolutive et processus d’adaptation à l’environnement,
♦ écologie et mécanismes de la communication,
♦ sciences du sol et de l’eau.

Les objectifs de l’institut sont centrés sur :

L’analyse et la modélisation de l’organisation, du fonctionnement et de l’évolution des systèmes écologiques pour une écologie et des sciences de l’environnement prédictives.

La contribution à l’innovation en gestion durable de la biodiversité, des écosystèmes et des ressources biologiques et à l’élaboration des stratégies d’adaptation aux changements planétaires.

La formation aux avancées récentes de l’écologie, des sciences de l’environnement et de l’ingénierie écologique.

iEES Paris produit des théories génériques sur les systèmes écologiques et environnementaux afin d’en prédire les dynamiques dans le contexte des changements planétaires et locaux.
Il contribue à l’innovation en gestion durable de la biodiversité, des écosystèmes et agroécosystèmes et des ressources biologiques pour la transition écologique de la société.

 
  • Comprendre pour prévoir :

iEES Paris offre une vaste gamme de compétences dans pratiquement tous les domaines de l’écologie, depuis la dynamique des populations jusqu’à l’écologie des écosystèmes en passant par les processus d’adaptation à l’environnement, l’écologie microbienne et l’écologie des organismes sociaux. Il est aussi l’un des tout premiers pôles français en sciences du sol et de l’eau, particulièrement reconnu pour son expertise sur les cycles biogéochimiques, sur la physique et la biologie du sol, sur la dynamique des bassins versants. Il développe enfin des travaux très originaux en écologie sensorielle, focalisés sur l’écophysiologie, la neurophysiologie et la génomique de l’olfaction des insectes dans le contexte des changements globaux.

iEES Paris recourt à des méthodologies variées : mathématiques, statistiques, observations à long terme, expérimentations de terrain, expériences en conditions contrôlées, chimie isotopique, biologie moléculaire. La modélisation des systèmes écologiques à diverses échelles de temps et d’espace est pratiquée dans toutes les équipes en tant qu’outil de synthèse et de conceptualisation et en tant qu’outil de scénarisation de l’évolution de l’environnement.

  • Comprendre pour agir :

iEES Paris contribue à la mise au point de stratégies et d’outils innovants pour la réhabilitation des milieux dégradés, la gestion écologiquement durable des ressources biologiques et des services écosystémiques, l’adaptation aux changements planétaires. Il établit des partenariats à courts et moyens termes avec des collectivités publiques, des entreprises privées et des organisations non-gouvernementales. Il conduit des projets de recherche interdisciplinaires au sein d’actions transversales permanentes.

Ingénierie écologique


A partir de la théorie écologique et des résultats les plus récents de la recherche, iEES Paris étudie les moyens d’orienter le fonctionnement de systèmes écologiques naturels et artificiels dans le but d’en améliorer les performances et la durabilité. Il élabore des indicateurs de qualité de ces systèmes dans une perspective d’aide à la décision et d’évaluation de la pertinence de leurs modes de gestion. Les recherches portent essentiellement sur le vivant et la biodiversité en tant que déterminants majeurs des caractéristiques de l’environnement.

Ecologie urbaine


Le mode de vie urbain est désormais le mode de vie dominant des êtres humains. iEES Paris étudie les villes, les espaces périurbains et les zones rurales fortement impactées par les villes en y appliquant les concepts et les méthodes qui ont fait leurs preuves en écologie. Les objectifs sont de contribuer à la compréhension du fonctionnement et de la dynamique du milieu urbain, de proposer une gestion plus durable et économe des organismes vivants qui s’y trouvent et des processus qui s’y déroulent, de favoriser la prise en compte en amont des contraintes écologiques au même titre que les contraintes énergétiques, économiques, sociales et culturelles dans la conception de la ville de demain.

Risques environnementaux et écologiques au Sud


Les personnels de iEES Paris ont une longue tradition de recherche en partenariat dans des pays de l’hémisphère Sud, en particulier en Afrique et en Asie. Ils mènent des travaux de quantification de l’impact des activités humaines sur l’environnement, les ressources naturelles et la santé humaine, et participent à des programmes de gestion alternative des systèmes écologiques et de réhabilitation des milieux dégradés. Ils étudient également les impacts prévisibles du changement climatique, de l’appauvrissement de la biodiversité et de la pollution sur la qualité de l’environnement et des services écosystémiques et contribuent à l’élaboration de stratégies d’adaptation.

Convergences des sciences écologiques pour une agriculture plus durable au Sud et au Nord

L’agriculture et sa durabilité représente un énorme enjeu à la fois pour les sociétés humaines et la Nature. (1) La population humaine mondiale continue à croitre alors que les rendements agricoles ont tendance à stagner au Nord en agriculture intensive. (2) Les rendements de l’agriculture vivrière au Sud restent trop faibles. (3) L’agriculture, et spécialement l’agriculture intensive, ont un impact très négatif sur la biodiversité et les écosystèmes naturels. (4) L’agriculture n’est pas durable du fait de la dépendance vis-à-vis de nombreuses ressources non-durables (combustibles fossiles, phosphore). (5) L’agriculture exploite souvent d’une manière minière la fertilité des sols (perte de matière organique, dégradation de la structure du sol, perte de biodiversité). Une des réponses les plus pertinentes à tous ces problèmes est de mieux utiliser les connaissances développées par les sciences écologiques pour développer l’agro-écologie, le but étant de maximiser l’utilisation des processus écologiques pilotés par les agriculteurs pour diminuer la quantité d’intrant et augmenter la durabilité de l’agriculture. Cette approche est a priori pertinente à la fois au Nord pour l’agriculture intensive qui utilise trop d’intrants, et au Sud pour l’agriculture vivrière qui ne peut pas utiliser beaucoup d’intrants. Dans ce but, il est important de mobiliser toutes les connaissances développées par l’écologie (écologie fonctionnelle, des écosystèmes, des communautés, des populations, écologie évolutive, écologie microbienne) mais aussi de toutes les disciplines connexes (pédologie, hydrologie, géochimie, physiologie, génétique). Dans ce cadre, l’axe de recherche transversal « Convergences des sciences écologiques pour une agriculture plus durable au Sud et au Nord » visera à stimuler et fédérer les recherches en agro-écologie au sein du laboratoire.

 

Un institut pluridisciplinaire autour des sciences de l'environnement