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reine termite

Comment les reines et les rois de termite restent-ils en bonne santé durant des décennies ?

Parmi les insectes sociaux qui ont des castes spécialisées, les castes stériles telles que les ouvriers vivent souvent beaucoup moins longtemps que les reines qui se reproduisent. Les reines et les rois semblent tous deux capables de ralentir le processus de vieillissement, tandis que les reines produisent de très nombreux descendants durant toute leur vie. Cela entraîne habituellement un coût de reproduction chez de nombreux organismes, mais pas chez ces termites.
Dans ce projet financé par Human Frontier Science Program, des chercheurs de l’institut de l’évolution et de la biodiversité de l’Université de Münster et de iEES Paris ont étudié les mécanismes de régulation impliqués dans la mise en place de ces différents phénotypes.

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Projet GIN BIONIC – Biocontrôle des insectes ravageurs des cultures par génétique Inverse

GIN BIONIC, projet collaboratif mené par SBM Company, Greenpharma et le laboratoire iEES Paris, est soutenu à hauteur de 2,9 millions d’euros dans le cadre de France 2030, opéré pour le compte de l’Etat par Bpifrance, pour développer des outils de Génétique INverse afin de trouver des produits de BIOcoNtrôle contre des Insectes ravageurs des Cultures (GIN BIONIC).

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termites

Comment les reines et les rois de termite restent-ils en bonne santé pendant des décennies ?

Les rois et les reines de termites peuvent vivre des décennies. Les reines, quant à elles, maintiennent une fertilité presque optimale durant toute leur vie. Dans cette étude internationale, publiée dans Communications Biology, les chercheurs ont constaté que ces reproducteurs défient le vieillissement par de nombreux changements au niveau de l’expression des gènes et de leur métabolisme.

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mésange

Une vie citadine stressante affecte les gènes des oiseaux

Les mésanges charbonnières vivant dans les villes sont génétiquement différentes des mésanges des zones forestières rurales. C’est ce que les chercheurs ont trouvé dans une étude unique, étudiant des populations de mésanges dans neuf grandes villes européennes.

Les chercheurs ont comparé les gènes des mésanges urbaines à ceux de leurs congénères vivant à la campagne. Peu importe que les mésanges vivent à Milan, Malmö ou Paris: pour s’accommoder d’un environnement créé par les humains, ces oiseaux ont évolué de façon similaire.

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ourmi Myrmecia croslandi

À la recherche de la fourmi du bout du monde et de son génome unique

La fourmi Myrmecia croslandi , une espèce australienne endémique, possède un patrimoine génétique très simple de deux chromosomes identiques. Seules deux espèces animales, découvertes à ce jour, présentent cette particularité, l’autre étant un nématode. L’intérêt supplémentaire de cette fourmi est que les femelles (ouvrières) sont diploïdes (deux paires de chromosomes homologues) et les mâles, qui proviennent d’œufs non fécondés, sont haploïdes, c’est-à-dire un seul chromosome.
Cet organisme pourrait donc constituer un nouveau modèle biologique pour étudier la division cellulaire. L’objectif serait d’étudier directement l’organisme ou de dériver des lignées cellulaires à partir d’embryons de fourmis.

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Lézard vivipare

Vers une extinction du Lézard vivipare dans le massif des landes ?

La génétique, les observations des populations sur le terrain, la morphologie, la physiologie convergent vers une grande fragilité du lézard vivipare vis-à-vis du réchauffement climatique et un risque imminent d’extinction locale.

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Macro-photographie de la guêpe C. congregata© Hans Smid

Bracovirus, un virus bénéfique intégré au génome d’une guêpe parasitoïde

Des résultats, parus dans Communications Biology, suggèrent que l’évolution d’un virus intégré dans un génome eucaryote est totalement différente lorsqu’il est utile à l’organisme qui le porte.

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La guêpe parasitoïde

Etudier le génome de guêpes parasitoïdes pour comprendre leur adaptation aux défenses de leur hôte

Des chercheurs ont étudié le génome de deux espèces de guêpes parasitoîdes s’attaquant à différentes espèces de pucerons afin de comprendre quelles sont les adaptations qui leur permettent d’échapper aux défenses de leurs hôtes et de ses endosymbiotes protecteurs.

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Fourmis Temnothorax nylanderi

Des fourmis urbaines et forestières remarquablement semblables génétiquement

La vie en ville peut faire évoluer les populations urbaines différemment des autres. Aurélie Khimoun et ses collaborateurs ont montré, dans leur article publié dans Biology Letters, que les populations urbaines de la petite fourmi des glands ne sont étonnamment pas différenciées génétiquement des populations forestières.

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