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Fête de la science 2023

Découvrez toutes les participations de iEES Paris à la fête de la science 2023 du 5 au 8 octobre.
Devenez des experts en menant une enquête à base d’ADN végétal, découvrez la diversité des pollinisateurs et des fourmis, comprenez l’interaction des espèces entre elles mais aussi l’interaction entre l’eau et les sols…

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La jacinthe d'eau Pontederia Crassipes est l'une des espèces exotiques les plus envahissantes, présentes dans 74 régions. ©Getty - Emma Grimberg

France Culture – Comment la pollution et le réchauffement climatique favorisent-ils l’expansion des “espèces exotiques envahissantes” ?

3 500 espèces sont devenues envahissantes et continuent à pulluler. Leur impact sur la biodiversité est énorme : elles sont impliquées sur plus de la moitié des extinctions d’espèces dans le monde. Des cinq causes de l’effondrement du vivant, c’est peut-être l’une des moins comprises et des moins médiatisées de toutes.
Science CQFD a interviewé David Siaussat, professeur à iEES Paris, sur le cas du papillon Sodoptora Littoralis.

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manipe Etincelles

Aux Étincelles du Palais de la découverte, retour sur une manip pour comprendre comment le sol retient l’eau

Comment l’eau est-elle retenue dans le sol ? Comment en repart-elle ? Peut-on fabriquer un sol artificiel pour revégétaliser les villes ?

Dans le cadre de « Un chercheur une manip », l’IRD a proposé un voyage fantastique dans les entrailles du sol pour répondre à ces questions.

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deep soil meeting

Deep soil 100, data synthesis workshop

“Global Deep Soil 2100” est un réseau réunissant des expérimentateurs, des modélisateurs et des utilisateurs de données sur les expériences analysant le réchauffement de l’ensemble des écosystèmes. 

Un atelier pour approfondir la compilation, la méta-analyse et la modélisation des données a été organisé à Sorbonne Université comme une rencontre hybride sur quatre continents. Il a réuni 50 participants et a été organisé sous la forme d’un atelier interactif.

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CNRS INEE – Pour résister à la sécheresse, les serpents traquent l’humidité de leurs habitats

Une étude acceptée dans la revue Oecologia démontre pour la première fois que les reptiles choisissent activement les conditions d’humidité de leur habitat par des comportements d’hydrorégulation. Ce travail1 révèle que ces comportements aident les serpents à limiter les pertes hydriques et donc à atténuer le stress associé aux effets des épisodes de sécheresse. Ces réponses comportementales ne sont possibles que si les milieux naturels sont préservés avec une diversité de microclimats humides.

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La femelle de lézard vivipare (Zootoca vivipara) est sensible à la déshydratation et la chaleur nocturne pendant la gestation. Crédits : George A. Brusch IV

CNRS INEE – Les lézards victimes du réchauffement nocturne et des sécheresses

Le réchauffement climatique a de profonds effets sur les écosystèmes et la biodiversité. Si les températures moyennes augmentent, les températures nocturnes évoluent plus rapidement que les conditions diurnes à l’échelle mondiale. Les animaux « ectothermes » y sont particulièrement vulnérables puisque leur température corporelle dépend des conditions ambiantes. De plus, les épisodes de chaleurs sont associés à des sécheresses importantes et donc une pénurie d’accès à l’eau. Une étude expérimentale publiée dans la revue Oïkos a permis de mieux comprendre les répercussions de ces changements chez une espèce de lézard de climat froid présent en France, le lézard vivipare. Ce travail souligne les effets négatifs du réchauffement nocturne et des sécheresses.

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Luc Abbadie, professeur émérite d'écologie à Sorbonne Université. (Nicolas TAVERNIER/REA)

Les Echos – « On ne construira pas la transition écologique sans les entreprises »

L’activité humaine bouleverse le fonctionnement de l’écosystème du vivant. Plusieurs limites planétaires sont désormais franchies, selon Luc Abbadie, professeur émérite d’écologie Sorbonne Université à iEES Paris. Préservation de la biodiversité et changement climatique sont deux enjeux étroitement liés.

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Usages de la biodiversité végétale par les populations du Vanuatu sur l'île d’Ambae (2011). Stéphanie Carrière / IRD , Fourni par l'auteur

The conversation – Biodiversité : qu’attendre de la COP15 où va se décider la protection des espaces naturels pour les dix ans à venir ?

A la COP15 de Montréal sera présenté le nouveau cadre mondial pour la prochaine décennie. Il sera négocié par les gouvernements des 196 États membres de la CDB dans le but de prendre les mesures nécessaires pour préserver la biodiversité en danger.

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Paturage-patagonie-Valeria-Aramayo

CNRS – Penser globalement, agir localement : comment gérer le pâturage en zone aride dans un climat qui se réchauffe

Une équipe internationale d’une centaine de scientifiques, coordonnée par INRAE, le CNRS et l’Université d’Alicante (Espagne), a mené une première étude mondiale afin d’évaluer l’impact du pâturage sur les écosystèmes arides de la planète, où se situent 78 % des parcours. Leurs résultats, publiés le 24 novembre dans la revue Science, montrent que le pâturage est bénéfique sous des climats relativement froids, et dans des zones géographiques montrant une forte biodiversité animale et végétale. À l’inverse, ces effets deviennent largement délétères dans les régions plus chaudes de la planète et pauvres en biodiversité. Les conclusions de cette étude peuvent contribuer à développer une gestion plus durable des pâturages, ainsi qu’à établir des actions de gestion et de restauration efficaces visant à atténuer les effets du changement climatique et de la désertification.

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