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Le tuatara,

Certains reptiles et amphibiens ne vieillissent pas, et on sait désormais pourquoi

Ils s’appellent salamandre tachetée, tortue d’Hermann ou encore tuatara, un cousin des lézards, à tête épineuse. Dire que leur vieillissement est négligeable signifie que le risque qu’ils ont de mourir n’évolue pas avec l’âge : s’il est de 1 % par an à 10 ans, il est toujours de 1 % à 100 ans ! Un prodige dont le consortium, qui inclut une dizaine de scientifiques du CNRS, a cherché à connaître les raisons.

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© François Blanquart

Comment les variants de SARS-CoV-2 sont-ils sélectionnés ?

Les variants préoccupants de SARS-CoV-2 comme Alpha, Delta ou Omicron se sont répandus rapidement dans le monde entier. Leur succès évolutif dépend de façon complexe du nombre de personnes qu’un individu atteint par le virus infecte à son tour, du timing de ces infections, et de la fréquence des contacts. Un article paru dans la revue eLife clarifie ces relations grâce à la modélisation mathématique, et permet de mieux comprendre les caractéristiques de ces variants.

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Florence Débarre, médaille de bronze du CNRS !

Chaque année, le CNRS récompense les femmes et les hommes qui ont contribué de manière exceptionnelle au dynamisme de l’institution et à l’avancée de la recherche française.

Florence Débarre, chercheuse CNRS à iEES Paris, est l’un des talents CNRS 2022 récompensé pour ses recherches en écologie évolutive et épidémiologie et ses implications pour mieux comprendre l’évolution du virus de la COVID19.

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Python

La Méthode scientifique – “Serpents : gardez votre sang froid”

Rencontre avec Thomas Tully,  enseignant-chercheur à Sorbonne
qui s’intéresse à la sénescence, c’est-à-dire le vieillissement et ses conséquences sur une espèce rare, la vipère d’Orsini.  Et pour cela il s’appuie sur le travail colossal et unique en son genre de Jean-Pierre Baron, herpétologue et enseignant en biologie, qui a étudié, capturé et marqué ces vipères pendant plus de 37 ans. 

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etudier-les-fourmis-face-aux-effets-du-climat © Luesy Malanda

IRD – Étudier les fourmis face aux effets du climat

Présentes dans presque tous les habitats terrestres (forêts tropicales, déserts, savanes, zones urbaines, et paysages agricoles), on estime à un milliard de milliards le nombre de fourmis dans le monde.

Considérées comme des acteurs majeurs dans l’écosystème, elles font l’objet d’étude de la thèse de Fátima García Ibarra qui s’intéresse à leur impact sur la dynamique des sols et de l’eau.

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Comment vivre en ville quand on est une fourmi ?

Dans le cadre d’un partenariat avec la Ville de Paris, plusieurs membres du laboratoire échantillonnent la faune du sol et notamment les fourmis dans les espaces verts parisiens. Afin de vulgariser et d’expliquer cette étude au plus grand nombre et notamment aux parisiens qui seraient susceptible de les croiser dans les espaces verts, la Ville de Paris a fait un live sur instagram sur sa page Paris Nature et diffusé sur Youtube.

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mésange

Une vie citadine stressante affecte les gènes des oiseaux

Les mésanges charbonnières vivant dans les villes sont génétiquement différentes des mésanges des zones forestières rurales. C’est ce que les chercheurs ont trouvé dans une étude unique, étudiant des populations de mésanges dans neuf grandes villes européennes.

Les chercheurs ont comparé les gènes des mésanges urbaines à ceux de leurs congénères vivant à la campagne. Peu importe que les mésanges vivent à Milan, Malmö ou Paris: pour s’accommoder d’un environnement créé par les humains, ces oiseaux ont évolué de façon similaire.

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fourmis temno

Les conditions d’hibernation impactent la résistance différentielle au cadmium entre colonies urbaines et forestières de fourmi

Dans cette étude, les chercheurs ont utilisé la fourmi Temnothorax nylanderi pour étudier si la meilleure résistance au cadmium des colonies urbaines par rapport aux colonies forestières pouvait venir des conditions d’hibernation rencontrées juste avant leur exposition au cadmium.
Les résultats suggèrent que les colonies urbaines sont génétiquement adaptées aux métaux traces, mais que cette adaptation n’est révélée que sous des conditions environnementales particulières, les hivers froids ici.

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poison medaka

Pêcher moins, et de plus petits poissons, pour continuer à en pêcher des gros !

La pêche intensive provoque en moyenne une diminution de 30 % de la taille du corps des poissons. Cette diminution en taille réduit les rendements de la pêche, et a des conséquences écologiques importantes. Des chercheurs se sont intéressés aux mécanismes d’évolution inhérents aux populations de poissons pêchés. Leurs résultats, parus le 16 mars dans la revue Ecology Letters, suggèrent que ce rapetissement ne résulte pas seulement de la pêche sélective des grands poissons, mais aussi de l’affaiblissement par la pêche de la sélection naturelle, dépendante de la densité d’individus, au sein de ces populations.

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Damien Gergonne

Participation de Damien Gergonne au concours MT180 – « Phylogéographie du termite néotropical Embiratermes neotenicus en Amérique du Sud »

Damien Gergonne doctorant au sein de l’Équipe Biogéographie et Diversité des Interactions du Sol “BioDIS” basée sur le site de l’UPEC a présenté sa thèse au concours “Ma thèse en 180 secondes” organisé par Alliance Sorbonne Paris Cité. Retrouvez la vidéo de son passage.

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