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Fête de la science 2023

Découvrez toutes les participations de iEES Paris à la fête de la science 2023 du 7 au 15 octobre.
Devenez des experts en menant une enquête à base d’ADN végétal, découvrez la diversité des pollinisateurs et des fourmis, comprenez l’interaction des espèces entre elles mais aussi l’interaction entre l’eau et les sols…

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La saisonnalité des vents érosifs est-elle la même dans tout le Sahel ?

Des chercheur·euses de l’Institut Sénégalais de Recherches Agricoles (ISRA), du Laboratoire Interuniversitaire des Systèmes Atmosphériques (LISA) du Centre National de la Recherche Agronomique (CNRA) et de l’institut d’écologie et des sciences de l’environnement de Paris (iEES-Paris) ont comparé dans un article publié dans Aeolian Research, l’érosion et l’érosivité des vents entre l’ouest du Sahel et le Sahel central. Ces études permettront d’adapter des mesures de préservation de la fertilité des sols en fonction de la saison et de la localisation des sols au Sahel.

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aculéates

Mimétisme mullérien entre abeilles et guêpes : synthèse des connaissances actuelles et futurs axes de recherche

Un étude dans Biological Reviews dirigée par des chercheurs de l’Institut d’écologie et des sciences de l’environnement de Paris, de L’Institut de Systématique, Évolution, Biodiversité et du Centre d’Écologie et des Sciences de la Conservation fait la synthèse des connaissances publiées sur le mimétisme mullérien au sein guêpes aculéates et abeilles. Elle met en avant que les aculéates pourraient être l’un des groupes d’organismes mimétiques les plus diversifiés et que la diversité de leurs interactions mimétiques est actuellement sous-explorée.

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deep soil meeting

Deep soil 100, data synthesis workshop

“Global Deep Soil 2100” est un réseau réunissant des expérimentateurs, des modélisateurs et des utilisateurs de données sur les expériences analysant le réchauffement de l’ensemble des écosystèmes. 

Un atelier pour approfondir la compilation, la méta-analyse et la modélisation des données a été organisé à Sorbonne Université comme une rencontre hybride sur quatre continents. Il a réuni 50 participants et a été organisé sous la forme d’un atelier interactif.

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CNRS INEE – Pour résister à la sécheresse, les serpents traquent l’humidité de leurs habitats

Une étude acceptée dans la revue Oecologia démontre pour la première fois que les reptiles choisissent activement les conditions d’humidité de leur habitat par des comportements d’hydrorégulation. Ce travail1 révèle que ces comportements aident les serpents à limiter les pertes hydriques et donc à atténuer le stress associé aux effets des épisodes de sécheresse. Ces réponses comportementales ne sont possibles que si les milieux naturels sont préservés avec une diversité de microclimats humides.

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La femelle de lézard vivipare (Zootoca vivipara) est sensible à la déshydratation et la chaleur nocturne pendant la gestation. Crédits : George A. Brusch IV

CNRS INEE – Les lézards victimes du réchauffement nocturne et des sécheresses

Le réchauffement climatique a de profonds effets sur les écosystèmes et la biodiversité. Si les températures moyennes augmentent, les températures nocturnes évoluent plus rapidement que les conditions diurnes à l’échelle mondiale. Les animaux « ectothermes » y sont particulièrement vulnérables puisque leur température corporelle dépend des conditions ambiantes. De plus, les épisodes de chaleurs sont associés à des sécheresses importantes et donc une pénurie d’accès à l’eau. Une étude expérimentale publiée dans la revue Oïkos a permis de mieux comprendre les répercussions de ces changements chez une espèce de lézard de climat froid présent en France, le lézard vivipare. Ce travail souligne les effets négatifs du réchauffement nocturne et des sécheresses.

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CNRS – Penser globalement, agir localement : comment gérer le pâturage en zone aride dans un climat qui se réchauffe

Une équipe internationale d’une centaine de scientifiques, coordonnée par INRAE, le CNRS et l’Université d’Alicante (Espagne), a mené une première étude mondiale afin d’évaluer l’impact du pâturage sur les écosystèmes arides de la planète, où se situent 78 % des parcours. Leurs résultats, publiés le 24 novembre dans la revue Science, montrent que le pâturage est bénéfique sous des climats relativement froids, et dans des zones géographiques montrant une forte biodiversité animale et végétale. À l’inverse, ces effets deviennent largement délétères dans les régions plus chaudes de la planète et pauvres en biodiversité. Les conclusions de cette étude peuvent contribuer à développer une gestion plus durable des pâturages, ainsi qu’à établir des actions de gestion et de restauration efficaces visant à atténuer les effets du changement climatique et de la désertification.

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Paysage sahélien, région de Bambey, Sénégal, en septembre 2022

Comment expliquer la persistance du récit de la désertification du Sahel ?

Lorsqu’on mentionne le Sahel aujourd’hui, cette région africaine semi-aride entre le Sahara et l’Afrique soudanienne est souvent associée à la notion de désertification. Mais qu’en est-il au juste ? Que nous disent les dernières avancées en sciences environnementales quant à cette désertification ? Dans quelle mesure le « récit » de la désertification du Sahel s’appuie-t-il sur des résultats scientifiques, ou sur d’autres mécanismes, d’ordre plus politique ?  

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Juvénile de Zootoca vivipara

Le réchauffement climatique accélère le vieillissement des lézards

Une étude publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences révèle qu’une accélération du vieillissement s’associe au déclin démographique d’un lézard à cause de l’augmentation des températures. Les auteurs ont constaté que les télomères, les extrémités protectrices des chromosomes, deviennent de plus en plus courts de génération en génération, ce qui implique que la progéniture naît avec un « capital vieillissement » de plus en plus faible. La dynamique des télomères devrait représenter un biomarqueur moléculaire de la disparition locale des espèces, et probablement une solution prometteuse pour évaluer les futures actions de gestion de la biodiversité.

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