8 mars JIDF

iEES les femmes !

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars, 6 femmes ont souhaité partager leurs activités au sein de notre institut.

Chloé CHABAUD

Doctorante en 2ième année entre le Centre d’Etudes Biologiques de Chizé – CEBC CNRS ULR et IEES Paris


“J’étudie les effets de la déshydratation sur l’alimentation et le risque de prédation du lézard vivipare, un Lacertidae présent en France dans les zones humides. Pour cela je réalise des expériences en laboratoire sur des lézards issus de populations semi-naturelles au CEREEP Ecotron IleDeFrance.”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/chabaud-chloe/

Christel Bouet

Chargée de Recherche IRD.

“J’étudie l’érosion éolienne des sols dans les régions arides et semi-arides africaines en combinant des mesures de terrain et la modélisation numérique. L’érosion éolienne est un phénomène naturel qui se produit lorsqu’un vent suffisamment fort souffle sur un sol meuble peu ou pas couvert, ce qui libère des particules fines dans l’atmosphère que l’on appelle couramment « poussières désertiques ». Ces poussières représentent pour les régions où elles sont émises une perte en sol (et en éléments nutritifs qui sont contenus dans ces sols). A long terme, l’érosion éolienne peut donc dégrader les sols et limiter le développement de la végétation. En plus de la variabilité climatique, l’action de l’ homme dans les régions que j’étudie (via, par exemple, l’extension des champs au détriment des savanes) a amplifié ce phénomène. C’est pourquoi le projet de recherche que je développe à l’IRD vise à évaluer comment les modifications d’usage des terres (mise en culture, changement des pratiques agricoles…) et les évolutions attendues du climat (via des variables comme les précipitations, la température, la vitesse du vent…) influencent (ou influenceront) l’érosion des sols sous l’action du vent en zones semi-arides afin de proposer et/ou d’évaluer des stratégies de gestion des surfaces agricoles mieux adaptées au regard de l’érosion éolienne.

Crédit photo : Christian Lamontagne

🔗 https://iees-paris.fr/asolnnuaire/bouet-christel/

Dominique Lamy

Maître de Conférences de la Faculté des Sciences de Sorbonne Université.

“Mon travail de recherche vise à comprendre le fonctionnement des écosystèmes aquatiques, en ciblant le rôle et la diversité des microorganismes qui y vivent. Mes activités d’enseignement concernent principalement les biostatistiques et l’écologie (générale, marine et microbienne), pour des étudiants de Licence 2 à Master”

🔗 https://iees-paris.fr/equipes/communautes-microbiennes/

Christelle Monsempès

Assistante ingénieure INRAE.

“Je travaille au sein du département EcoSens de IEES Paris sur le site de Versailles. Je m’intéresse au codage des neurones olfactifs d’insectes (papillons de nuit) ainsi qu’aux gènes impliqués dans les mécanismes d’olfaction. Pour ces études, j’utilise des techniques d’électrophysiologie, de biologie moléculaire et de bioinformatique.
La photo me représente en train de stimuler des neurones d’antennes d’un papillon de nuit par des phéromones.

🔗 https://iees-paris.fr/departements/ecologie-sensorielle/

Aditi VIJAYAN

Stagiaire M2 de recherche INRAE.

“Je viens de Bengaluru, en Inde, étudiante à Université Paris Dauphine – PSL. Je m’intéresse à comprendre comment les insectes perçoivent un mélange phéromonal. Cette étude contribuera à la fabrication de pièges à insectes respectueux de l’environnement pour protéger nos plantes alimentaires.”

🔗 https://iees-paris.fr/departements/ecologie-sensorielle/

Emma Rochelle-Newall

(avec Mr Hamidou Koudougou, Microbiologiste, Direction régionale de la santé du Centre-Est, Burkina Faso et le Dr. Hedwige Nikiema, Enseignemente-Chercheur à l’UMR LERMIT, Université Joseph Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso)

Directrice de Recherche à l’IRD.

“Un aspect récent de mon travail concerne l’étude des bactéries indicatrices fécales dans les écosystèmes aquatiques. Je commence également à examiner d’autres pathogènes bactériens dans le but de comprendre comment la dégradation de l’environnement altère l’écologie de ces microbes. En croisant notre compréhension de l’écologie microbienne avec la géographie de la santé humaine, nous pouvons progresser vers une meilleure compréhension des risques et des vulnérabilités auxquels sont confrontées les populations humaines exploitant les ressources hydriques.”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/rochelle-newall-emma/

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