8 mars JIDF

iEES les femmes !

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes le 8 mars, iEES Paris met à l’honneur les femmes de notre institut.

2024

Marie-ARNAUD

Marie ARNAUD

Chercheuse post-doctorante Sorbonne Université Ecologie et biogéochimie de l’équipe FEST du département Sols_ZC

Marie est une écologiste des racines et biogéochimiste travaillant sur les zones humides côtières, en particulier sur les mangroves. Les mangroves font partie de ces écosystèmes « carbone bleu » qui absorbent et stockent une énorme quantité de carbone par unité de surface. À l’Université Sorbonne, elle étudie la nature de la matière organique du sol dans les mangroves, qui constituent le plus grand réservoir de carbone de ces écosystèmes. Elle simule également le réchauffement climatique en laboratoire pour contribuer à quantifier si, dans les conditions climatiques futures, le sol des mangroves émettra plus de carbone qu’auparavant ou non. Son travail aidera à prédire les futures émissions de gaz à effet de serre et à orienter les efforts de restauration sur mesure des mangroves.

🔗https://mariearnaudwetland.wordpress.com/

Susie Deleau

Stagiaire de M1 et étudiante au Museum National d’Histoire Naturelle en master Biodiversité Écologie et Évolution.

Encadrée par FOURCADE Yoan de l’équipe BioDIS du département DCFE.

“Mon stage consiste à analyser des données d’occurrences de nombreuses espèces et leurs données climatiques correspondantes, afin d’étudier les changements de niches climatiques réalisées, au cours des dernières années” en réponse aux changements globaux.

Anne pando

Anne Pando

Ingénieure de Recherche IRD de l’équipe BioDIS du département DCFE.

“Je travaille au sein de l’équipe Biodis sur les interactions entre la macrofaune et les microorganismes des sols. Mes activités en  écologie urbaine permettent  la mise en place et au suivi des expérimentations sur les technosols construits sur le terrain et au laboratoire (salle de culture, phytotron). Les analyses que je réalise concernent la microbiologie (microresp, biolog), la respirométrie (microGC) et la biologie moléculaire (caractérisations des communauatés microbiennes : bactéries, champignons , archaées). Je réalise également des prélèvements et des observations (Flore et faune) sur divers sites d’expérimentation en Ile de France.

Je suis responsable de la salle de confinement des sols hors UE de Bondy et représentante du Comité Nagoya du Département ECOBIO de l’IRD.”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/pando-bahuon-anne/

Postdoc Gabriela Caballero Vidal

Gabriela, Caballero Vidal

Chercheuse post-doctorante, Sorbonne Université, des l’équipe CReA du département EcoSens.

Mon travail vise à étudier comment la communication chimique (olfaction) survient dans l’eau et comment les insectes prédateurs aquatiques, en particulier le dytique Rhantus suturalis (important prédateur des larves de moustiques), détectent leurs proies. En utilisant des approches d’écologie chimique, j’étudie pour la première fois chez un insecte aquatique les mécanismes de l’olfaction, notamment la nature des signaux impliqués dans les interactions entre organismes.

gabriela.caballero_vidal@sorbonne-universite.fr

Femmes du département ECOSENS – La biologie des insectes au féminin : du gène au comportement !

Au sein du Département EcoSens (Équipe NeO ; Équipe CReA ), nous essayons de comprendre comment les insectes perçoivent leur environnement chimique et comment ils répondent à des changements environnementaux tels que la variation de température ou encore la présence de perturbateur endocrinien.

Nous utilisons des approches allant du gène au comportement.

Le département rassemble, sur un objet modèle commun, un ensemble unique d’approches et de savoir-faire complémentaires, alliant bioinformatique, génomique fonctionnelle, génétique moléculaire, biochimie, physico-chimie, neuroanatomie, imagerie, électrophysiologie, éthologie et modélisation, autorisant les approches du gène au champ, du neurone au modèle biophysique, de l’individu aux populations.

Les équipes travaillent sur plusieurs modèles : papillons de nuit, drosophile, charançons, dytiques, taupins et pucerons.

De gauche à droite :

Camille Meslin, CR INRAE (@CamilleBurgh) : évolution des récepteurs chimiosensoriels, génomique comparative et transcriptomique

Charlotte Girardin, T INRAE

Caroline Suray, Technicienne INRAE : analyses comportementales

Louise Hurault, stagiaire de M2

Zibo Li, Doctorante CSC-ParisTech : évolution des récepteurs chimiosensoriels

Emma Persyn, doctorante de l’Université de La Réunion

Qian Cao, Doctorante CSC-ParisTech

Laure Boudier, 5ème année école d’ingénieur

Sai Zhang, Doctorante CSC-ParisTech

De gauche à droite :

Marie Faivre, Ingénieure d’Etudes SBM : comportement sur charançons, pucerons et taupins

Françoise Bozzolan, Ingénieure d’Etudes Sorbonne Université : biologie moléculaire

Ludvine Brajon, Doctorante de l’Université Paris Saclay : olfaction des charançons

Morgane Grisel, Ingénieure d’Etudes Sorbonne Université : bio-informatique et comportement sur charançons, pucerons et taupins

Martine Maïbèche, Professeure Sorbonne Université : Directrice de l’iEES 

Annick Maria, Assistante Ingénieure Sorbonne Université :

Eléonore Braun, Ingénieure d’Etudes Sorbonne Université : électrophysiologie et comportement des dytiques

Sandra Muller, Ingénieure d’Etudes Sorbonne Université : bio-informatique et biologie de la drosophile

Marine Ferre, stagiaire M2 : effet de la température sur la drosophile

Les femmes aux commandes du pôle administratif sur le site de Paris

Elles ont en charge, la communication ainsi que la gestion comptable et financière de l’ensemble de l’UMR. Leur travail et implications ont été salués lors de notre dernier audit HCERES.

De gauche à droite :

Julie Legoupi, Ingénieure d’Etudes CNRS, Communication

Martine Maïbèche, Professeure Sorbonne Université : Directrice de l’iEES 

Emma Rochelle-Newall , Directrice de Recherche à l’IRD et future Directrice de l’iEES Paris

Carole Bousquet, Technicienne Sorbonne Université : gestion et secrétariat

AZZI Johana Azzi, Technicienne CNRS : gestion et secrétariat

Véronique Marciat, Technicienne Sorbonne Université: gestion et secrétariat

Frédérique GERBOUIN, Ingénieure de recherche CNRS : secrétaire générale

🔗 https://iees-paris.fr/institut/services-administratifs/


2022

Alice ARDICHVILI

Doctorante Sorbonne Université des équipes EERI et EMS du département DCFE

“Je fais des modèles théoriques pour comprendre l’évolution des plantes leurs interactions avec les microorganismes du sol, et comment cela influence le cycle de l’azote.”

alice.ardichvili@etu.sorbonne-universite.fr

Juliette BIROT

Stagiaire en M2 dans l’équipe EMS du département DCFE.

“Je travaille sur l’interaction toiture végétalisée/panneaux photovoltaïques et j’étudie plus particulièrement les effets de ce type d’installation sur l’entomofaune pollinisatrice. 

Une partie de ce travail se fait sur le terrain, où je participe aux relevés botaniques et faunistiques et l’autre partie se fait au laboratoire, où j’analyse les données déjà récoltées sur les dernières saisons.”

Dominique LAMY

Enseignante à Sorbonne Université et chercheuse dans l’équipe CoMiC du département DCFE

“Je suis chercheuse à iEES Paris, et enseignante à la Faculté des Sciences de Sorbonne Université.

En recherche, j’étudie la diversité des microorganismes (bactéries, archées) et leurs rôles dans le fonctionnement des écosystèmes aquatiques (océan ouvert, zones côtières, lacs,…). En particulier, je m’intéresse à comprendre comment ces rôles et cette diversité microbiennes varient sous pression anthropique (eutrophisation, apports massifs de matière organique suite à des crues, par exemple), et quelles sont les conséquences de ces variations sur l’écosystème.

En enseignement, je m’adresse à des étudiants de Licence et de Master sur le campus de Jussieu, notamment en biostatistiques et en écologie (générale, marine et microbienne).”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/lamy-dominique/

Clotilde BIARD

Maître de Conférences Sorbonne Université et chercheuse dans l’équipe EPE du département EcoEvo.

Elle enseigne l’écologie et l’écologie évolutive en Licence et Master, et les statistiques en Master. Ses recherches en écologie évolutive et écophysiologie portent principalement sur les effets maternels, les relations hôtes-parasites, la sélection sexuelle et le développement de signaux colorés, dans un contexte de changements globaux (réchauffement climatique et urbanisation). Ses modèles d’étude sont le plus souvent des oiseaux (mésanges bleue et charbonnière notamment).

clotilde.biard@upmc.fr

Amandine HECQUET

Technicienne Sorbonne Université de l’équipe EMS du département DCFE.

Dans le cadre d’un projet sur les cyanobactéries, je viens en soutien technique et analytique. Après une campagne de terrain de plusieurs mois sur différents lacs d’Ile de France, je suis désormais en charge d’effectuer les analyses biomoléculaires des échantillons récupérés et d’en traiter les résultats.

amandine.hecquet@sorbonne-universite.fr

Clarisse RODRIGUEZ

Stagiaire en M2 dans l’équipe EMS du département DCFE, étudiante à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.

Elle analyse les communautés microbiennes des écosystèmes Arctique et Subactrique sous la contrainte de la fonte du permafrost.

Fatima EL MEKDAD

Doctorante Sorbonne Université en 3ème année de thèse de l’équipe BioDIS du département DCFE.

J’étudie la rhizodéposition de carbone dans le sol en comparant deux variétés de blé pour comprendre comment la différence de la morphologie racinaire peut améliorer le stockage du carbone dans le sol. Je regarde également s’il y a un lien entre différence de rhizodéposition et minéralisabilité du carbone rhizodéposé dans le sol profond.

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/el-mekdad-fatima/

Femmes du département ECOSENS de Versailles

Les objectifs généraux du département EcoSens sont de comprendre comment les insectes perçoivent leur environnement chimique et comment les variations phénotypiques et génotypiques leur permettent d’adapter leur comportement à un environnement complexe et changeant, à des échelles de temps allant de la plasticité phénotypique aux changements évolutifs.

Le département intègre toutes les dimensions de la communication chimique chez les insectes, développant des approches du gène au comportement tout en prenant en compte l’écosystème, ceci dans un contexte adaptatif. Nos principaux modèles sont les papillons de nuit.

🔗 https://iees-paris.fr/linstitut/departements-et-equipes-scientifiques/departement-ecologie-sensorielle-ecosens/

De gauche à droite, rang du haut :

Marie-Christine François : TR INRAE

Biologie moléculaire

Alizée Delarue : césure AgroCampus

Electrophysiologie

Zibo Li : Doctorante CSC-ParisTech

Evolution des récepteurs chimiosensoriels

Maud Lourenço : AI INRAE

Analyses physico-chimiques des odorants de betteraves

Anjélica Leconte : doctorante INRAE/Compagnie des Amandes

Olfaction du ravageur de l’amandier Eurytoma amygdali

Caroline Suray : technicienne INRAE

Analyses comportementales

De gauche à droite, rang du bas :

Emmanuelle Jacquin-Joly : DR INRAE, Responsable du département (@EmmaJoly8)

Mécanismes moléculaires de l’olfaction et de la gustation

Camille Meslin: CR INRAE (@CamilleBurgh)

Evolution des récepteurs chimiosensoriels, génomique comparative et transcriptomique

Elodie Demondion : TR INRAE

Electrophysiologie et biologie moléculaire, responsable qualité

Christelle Monsempès : AI INRAE

Biologie moléculaire, électrophysiologie, assistante de prévention

Marie-France DIGNAC

Directrice de recherche INRAE de l’équipe CoMiC du département DCFE.

Elle cherche à connaître les processus contrôlant la dynamique et les transformations des matières organiques dans les sols en caractérisant leur composition chimique. Elle étudier les effets des pratiques agricoles, du changement climatique, des organismes du sol comme les vers de terre, des pollutions des sols par les microplastiques sur ces processus.

marie-france.dignac@inrae.fr

Mélissa BAKHOS

Stagiaire en M2 dans l’équipe CoMiC du département DCFE.

Dans le cadre de son stage de Mélissa Bakhos, étudie l’accumulation de carbone dans les sols sur les zones humides côtières (appelée carbone bleu) due à l’effets de l’exposition au sel des marais salants.

Femmes du pôle administratif

Toutes les 4 sont membres du pôle administratif de iEES. Elles ont un rôle important de soutien à la recherche.

Carole Bousquet, adjoint technique Sorbonne Université, Véronique Marciat, technicienne Sorbonne Université et Johana Azzi, technicienne CNRS ont en charge la gestion comptable et financière de l’ensemble de l’UMR. iees_paris-gestion@listes.upmc.fr

Julie Legoupi, assistante ingénieure CNRS est chargée de la communication externe de l’institut (site web, réseaux sociaux, événementiel).

🔗 https://iees-paris.fr/institut/services-administratifs/

Fatima GARCIA IBARRA

Doctorante CONACyT et IRD dans l’équipe ESEAE et FEST des départements EcoEvo et Sols_ZC.

“Je suis une doctorante mexicaine et mon projet est intitulé « Modification de la diversité des fourmis par les changements climatiques. Conséquences sur la dynamique des sols et de l’eau »

Le but de ce projet est d’évaluer comment les fourmis, importants et souvent négligés bioturbateurs de sols, sont affectées par l’augmentation de la température, les stratégies qu’elles comportent pour surmonter le changement climatique et si ces modifications ont à leur tour un effet sur les propriétés des sols et la dynamique de l’eau.

Mon projet est soutenu par le Conseil National des Sciences et de la Technologie (CONACyT, Mexique) et par l’Institut de Recherche pour l’Environnement (IRD, bourse ARTS, France).”

fatima.garcia_ibarra@sorbonne-universite.fr


2021

Chloé CHABAUD

Doctorante en 2ième année entre le Centre d’Etudes Biologiques de Chizé – CEBC CNRS ULR et IEES Paris


“J’étudie les effets de la déshydratation sur l’alimentation et le risque de prédation du lézard vivipare, un Lacertidae présent en France dans les zones humides. Pour cela je réalise des expériences en laboratoire sur des lézards issus de populations semi-naturelles au CEREEP Ecotron IleDeFrance.”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/chabaud-chloe/

Christel Bouet

Chargée de Recherche IRD.

“J’étudie l’érosion éolienne des sols dans les régions arides et semi-arides africaines en combinant des mesures de terrain et la modélisation numérique. L’érosion éolienne est un phénomène naturel qui se produit lorsqu’un vent suffisamment fort souffle sur un sol meuble peu ou pas couvert, ce qui libère des particules fines dans l’atmosphère que l’on appelle couramment « poussières désertiques ». Ces poussières représentent pour les régions où elles sont émises une perte en sol (et en éléments nutritifs qui sont contenus dans ces sols). A long terme, l’érosion éolienne peut donc dégrader les sols et limiter le développement de la végétation. En plus de la variabilité climatique, l’action de l’ homme dans les régions que j’étudie (via, par exemple, l’extension des champs au détriment des savanes) a amplifié ce phénomène. C’est pourquoi le projet de recherche que je développe à l’IRD vise à évaluer comment les modifications d’usage des terres (mise en culture, changement des pratiques agricoles…) et les évolutions attendues du climat (via des variables comme les précipitations, la température, la vitesse du vent…) influencent (ou influenceront) l’érosion des sols sous l’action du vent en zones semi-arides afin de proposer et/ou d’évaluer des stratégies de gestion des surfaces agricoles mieux adaptées au regard de l’érosion éolienne.

Crédit photo : Christian Lamontagne

🔗 https://iees-paris.fr/asolnnuaire/bouet-christel/

Dominique Lamy

Maître de Conférences de la Faculté des Sciences de Sorbonne Université.

“Mon travail de recherche vise à comprendre le fonctionnement des écosystèmes aquatiques, en ciblant le rôle et la diversité des microorganismes qui y vivent. Mes activités d’enseignement concernent principalement les biostatistiques et l’écologie (générale, marine et microbienne), pour des étudiants de Licence 2 à Master”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/lamy-dominique/

Christelle Monsempès

Assistante ingénieure INRAE.

“Je travaille au sein du département EcoSens de IEES Paris sur le site de Versailles. Je m’intéresse au codage des neurones olfactifs d’insectes (papillons de nuit) ainsi qu’aux gènes impliqués dans les mécanismes d’olfaction. Pour ces études, j’utilise des techniques d’électrophysiologie, de biologie moléculaire et de bioinformatique.
La photo me représente en train de stimuler des neurones d’antennes d’un papillon de nuit par des phéromones.

🔗 https://iees-paris.fr/departements/ecologie-sensorielle/

Aditi VIJAYAN

Stagiaire M2 de recherche INRAE.

“Je viens de Bengaluru, en Inde, étudiante à Université Paris Dauphine – PSL. Je m’intéresse à comprendre comment les insectes perçoivent un mélange phéromonal. Cette étude contribuera à la fabrication de pièges à insectes respectueux de l’environnement pour protéger nos plantes alimentaires.”

🔗 https://iees-paris.fr/departements/ecologie-sensorielle/

Emma Rochelle-Newall

(avec Mr Hamidou Koudougou, Microbiologiste, Direction régionale de la santé du Centre-Est, Burkina Faso et le Dr. Hedwige Nikiema, Enseignemente-Chercheur à l’UMR LERMIT, Université Joseph Ki-Zerbo, Ouagadougou, Burkina Faso)

Directrice de Recherche à l’IRD.

“Un aspect récent de mon travail concerne l’étude des bactéries indicatrices fécales dans les écosystèmes aquatiques. Je commence également à examiner d’autres pathogènes bactériens dans le but de comprendre comment la dégradation de l’environnement altère l’écologie de ces microbes. En croisant notre compréhension de l’écologie microbienne avec la géographie de la santé humaine, nous pouvons progresser vers une meilleure compréhension des risques et des vulnérabilités auxquels sont confrontées les populations humaines exploitant les ressources hydriques.”

🔗 https://iees-paris.fr/annuaire/rochelle-newall-emma/

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